L’exploitation sexuelle des mineures est réelle au Nord-Kivu


L’exploitation sexuelle des mineures est réelle au Nord-Kivu
Passy Mubalama

GOMA, RD Congo, 8 mars (IPS) – Depuis environ deux ans, de plus en plus de maisons de tolérance sont ouvertes par des adultes qui exploitent sexuellement des filles mineures à Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Cette pratique commerciale et illégale prend de l’ampleur et se fait dans la clandestinité.

Dans une avenue du centre-ville de Goma, dénommée «quartier de la mort» à cause des barbaries qui y sont enregistrées souvent, «on retrouve toutes les catégories de personnes: les homosexuels, les lesbiennes, mais malheureusement aussi des maisons de tolérance où sont exploitées sexuellement des filles mineures par des adultes», confirme à IPS, le major Bodeli Dombi, commandant de la police spéciale de protection de l’enfant et de la femme au Nord-Kivu.

«Ces maisons accueillent beaucoup des mineures dont la plupart proviennent des familles pauvres et démunies du Nord-Kivu», affirme Faustin Wasolela, chargé de la protection des enfants dans Actions et initiatives de développement pour la protection de la femme et de l’enfant (AIDPROFEN), une ONG locale qui encadre des jeunes filles victimes de l’exploitation sexuelle à Goma.

D’autres maisons de tolérance sont ouvertes également dans plusieurs quartiers de Goma. Le quartier Birere, par exemple, est déjà réputé pour ces maisons de tolérance, environ trois à quatre.

«Aujourd’hui, on compte des dizaines de ces maisons dans chaque quartier», déclare Victorine Muhima, chef du quartier Kasiska, dans la commune de Karisimbi. Les conditions de vie difficiles, la pauvreté des ménages et les guerres à répétition seraient à la base de cette situation, selon elle.

De nombreuses jeunes filles quittent leurs maisons dans les localités de la province pour s’installer à Goma et se livrent à la prostitution.

«Je travaille ici depuis 2010, je viens de Béni où se trouve ma famille. Mes parents sont pauvres et n’ont pas été capables de me scolariser; c’était même très difficile de trouver à manger. J’ai alors décidé de venir ici à Goma pour chercher de l’argent», explique à IPS, Masika*, une fille de 16 ans.

Masika travaille à ‘Mémoire ya Nzambe’, une petite buvette d’environ quatre mètres carrés, mais aussi une maison de tolérance à Goma. «Je travaille comme serveuse le jour et comme prostituée la nuit pour subvenir à mes besoins primaires et nourrir ma fille de deux ans dont j’ignore le père», déclare-t-elle à IPS.

«Comme serveuse, je gagne 20 dollars seulement par mois, mais pour une seule nuit, un homme (client) peut me donner entre 1.000 et 4.500 francs congolais (entre un et cinq dollars US)», ajoute-t-elle.

Ces jeunes filles affirment qu’elles n’ont pas d’autre option. «Je n’ai pas le choix, je dois m’acheter des sous-vêtements, de l’huile et même des serviettes hygiéniques (pour sa toilette intime), mais il n’y a rien d’autre à faire», explique Rachel*, une autre fille de 15 ans.

Dans cette buvette ‘Mémoire ya Nzambe’, on vend des boissons alcoolisées, de la bière, et même du chanvre… Derrière la buvette, se trouvent des chambres pour les clients. «Il suffit d’avoir un peu d’argent – 1.000 ou 2.000 FC (entre un et deux dollars) – pour se taper une fille», affirme Emmanuel Bisimwa, un jeune de 20 ans environ et un habitué des lieux.

Et comme Masika et Rachel, de nombreuses autres filles, âgées de 13 à 17 ans, sont exploités par des adultes – hommes et femmes – à la recherche du gain facile.

«Les conflits armés qui ont affecté l’est de la RDC ont accru davantage la vulnérabilité de plusieurs familles qui ont du mal à prendre en charge leurs enfants», explique Idelphonse Birhaheka du programme de protection des enfants au bureau de la zone-est du Fonds des Nations pour l’enfance (UNICEF) à Goma.

«Certaines jeunes filles nous disent qu’elles se livrent à la prostitution pour subvenir à quelques besoins primaires comme s’acheter de l’huile, du savon, des serviettes hygiéniques…», indique-t-il à IPS.

Certains parents avouent aussi ne plus être en mesure de subvenir aux besoins de leurs enfants. «La vie est devenue très difficile. Trouver à manger pose problème, à plus forte raison acheter des habits, des souliers à mes filles; c’est très compliqué, elles doivent se débrouiller», déclare à IPS, Dechine Birindwa, un père de famille à Goma.

Toutefois, les propriétaires de buvettes n’admettent pas qu’ils exploitent sexuellement des mineures. «J’ai cinq travailleurs, mais ce sont seulement des hommes, pas de jeunes filles qui travaillent chez moi», affirme Riziki Mufiritsa, le propriétaire de ‘Mémoire ya Nzambe’. Mais, ce n’est pas vrai puisqu’ils exploitent les filles dans la clandestinité.

Pour stopper cette pratique illégale, la police spéciale de protection de la femme et de l’enfant mène des enquêtes pour dénicher ces maisons clandestines, même si, admet le commandant Dombi, ce n’est pas un travail facile. «C’est difficile d’identifier ces maisons, mais une fois que c’est fait, nous interpellons les propriétaires et fermons certaines maisons après enquête», dit-il à IPS.

Selon Dombi, la police a interpellé huit propriétaires de maisons de tolérance en 2012 et fermé cinq maisons.

«Nous avons besoin du concours de tous, de la police, qui doit mener des actions dissuasives et persuasives, mais aussi des églises, des écoles, des parents et même des médias pour lutter contre ce phénomène», souligne Wasolela de l’AIDPROFEN.

*Ce sont des noms d’emprunt pour protéger l’identité des mineures. (FIN/2013)

L’ audience de confirmation des charges contre Bosco Ntaganda prévue pour le 23 Septembre 2013 à la CPI


Selon un communiqué de la CPI, Le 26 mars 2013, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale (CPI) a fixé la date d’ouverture de l’audience de confirmation des charges dans l’affaire Le Procureur c. Bosco Ntaganda au 23 septembre 2013. Cette date a été annoncée au cours de la première comparution de Bosco Ntaganda devant la Cour.
Lors de l’audience de première comparution, en présence de l’Accusation et de la Défense, représentée par le conseil de permanence Me Hassane Bel Lakhdar, Mme la juge Ekaterina Trendafilova, présidente de la Chambre préliminaire II, a vérifié l’identité de M. Ntaganda et s’est assurée qu’il a été informé des crimes qui lui sont reprochés et des droits que lui reconnaît le Statut de Rome.

Une audience de confirmation des charges sert à déterminer s’il y a des motifs substantiels de croire que le suspect a commis ces crimes. Si la Chambre préliminaire décide de confirmer les charges, elle renverra l’affaire devant une Chambre de première instance, laquelle sera chargée de conduire la phase suivante de la procédure, à savoir le procès lui-même.

Le 22 mars 2013, Bosco Ntaganda, citoyen congolais, s’est rendu volontairement à la Cour et est actuellement en détention. La CPI a délivré deux mandats d’arrêt à l’encontre de Bosco Ntaganda les 22 août 2006 et 13 juillet 2012. En tant qu’ancien chef adjoint présumé de l’état-major général des Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (FPLC), M. Ntaganda est suspecté de sept chefs de crimes de guerre (l’enrôlement et la conscription d’enfants de moins de quinze ans, le fait de les faire participer activement à des hostilités, meurtre, attaque contre la population civile, viol et esclavage sexuel, et pillage) et de trois chefs de crime contre l’humanité (meurtre, viol et esclavage sexuel, et persécution) qui auraient été commis en Ituri, République démocratique du Congo (RDC) entre le 1er septembre 2002 et fin septembre 2003.

Bosco Ntaganda est désormais detenu Cour Pénale internationale


ICC-CPI-20130322-PR888

Communiqué de presse CPI : 22.03.2013

Bosco Ntaganda est désormais détenu par la CPI

Situation : République démocratique du Congo

Affaire : Le Procureur c. Bosco Ntaganda

Aujourd’hui, le vendredi 22 mars 2013, Bosco Ntaganda, à l’encontre duquel la Cour pénale internationale (CPI) a délivré deux mandats d’arrêt, s’est rendu volontairement à la Cour. Il est actuellement en détention et accompagné par une délégation de la CPI qui a quitté Kigali (Rwanda) vers le quartier pénitentiaire de la CPI à La Haye (Pays-Bas).

À son arrivée, M. Ntaganda recevra une visite médicale et comparaîtra, le plus tôt possible, devant les juges en présence d’un avocat de la défense. La date de l’audience de première comparution sera annoncée prochainement. Au cours de l’audience de première comparution, les juges de la Chambre préliminaire II vérifieront l’identité du suspect et la langue dans laquelle il pourra suivre les procédures. Le suspect sera informé des charges portées à son encontre. Les juges fixeront également une date pour l’ouverture de l’audience de confirmation des charges, une étape préliminaire nécessaire pour déterminer si l’affaire sera renvoyée en procès ou non.

C’est la première fois qu’un suspect se rend de façon volontaire pour être détenu à la CPI. La Cour est reconnaissante pour le soutien et la coopération des autorités néerlandaises et américaines, que ce soit à Kigali (Rwanda) ou au Pays-Bas. Cette opération n’aurait pas été possible sans le soutien des autorités du Rwanda.

La coopération de l’Etat congolais a été essentielle pour les enquêtes de la CPI en Ituri et aux Kivus (République Démocratique du Congo). La CPI a délivré deux mandats d’arrêt à l’encontre de Bosco Ntaganda les 22 août 2006 et 13 juillet 2012. En tant qu’ancien chef adjoint présumé de l’état-major général des Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (FPLC), M. Ntaganda est suspecté de sept chefs de crimes de guerre (l’enrôlement et la conscription d’enfants de moins de quinze ans, le fait de les faire participer activement à des hostilités, meurtre, attaque contre la population civile, viol et esclavage sexuel, et pillage) et de trois chefs de crime contre l’humanité (meurtre, viol et esclavage sexuel, et persécution) qui auraient été commis en Ituri, République démocratique du Congo (RDC) entre le 1er septembre 2002 et fin septembre 2003.

Pour plus d’information sur l’affaire, veuillez suivre ce lien .

Accord d’Addis abbeba une solution ou un début de l’insécurité à l’ Est de la RDC ?


Jean Mari Runiga président politique du Mouvement du 23 Mars dit M23 vient d’être destituer par son équipe signale nos sources. Il est accusé de soutenir Bosco Ntaganda, ancien général qui dirigeait le CNDP congres National pour la défense du peuple.
Depuis la signature des accords du 24 fevrier à Addis ABeba en Ethiopie, des vives tensions sont enregistré au Nord Kivu à l’est de la république démocratique du Congo.
A Rutshuru depuis quelques jours des affrontements sont signalé mais aussi dans le Masisi à Kitchanga ou des maisons sont incendiées, les personnes tuées et d’autres blessé de suite des affrontements entre les Mai APCLS et les militaires FARDC Forces armée de la République Démocratique du Congo. L’accès humanitaire sur cette zone là est devenu très difficile certains hélicots ont du mal à atterrir sur cette Zone là pour apporter assistance.
Les affrontements se poursuivent a seulement quelques 30 kilomètres de la ville de Goma. A Goma déjà une forte panique est enregistrée la population qui s’attendait a une stabilité de suite de la signature de cet accord ne sait plus à quel saint se vouer. Des nombreuses questions se posent, « La signature de cet accord est elle une solution pour apporter une paix durable à l’Est de la RDC ou simplement un renforcement de l’insécurité à l’est ? »

Des jeunes qui ont marre des mauvaises routes à Goma au nord Kivu


Des jeunes de Goma qui milittent pour le changement au travers un Mouvement appelé Lucha Lutte pour le changement, ont organisé un set in devant le bureau de l assamblée provincial du Nord Kivu, ces jeunes demandent aux deputés elus qui represente la population de faire quelque chose pour que le problemes de routes a Goma soit resolu.
 » ça fait deux ans et quelques mois que la voirie urbaine s’est deterioré, depuis les autorités ont promis de construire les routes mais rien n ‘a été fait. ils manigences avec les agents de la traminco. ils ont commencé les travaux ça fait plusiuers mois l’espoir que nous avions par rappport commence a s’epuiser » nous explique Juvin Kombi Narcisse un jeune membre de ce mouvement Lucha
mobert
« Nous avons un contrat social avec eux , ils doivent nous faire sortir de ce problème, nous attentons une solution de la part de nos deputés qui du moins représente la population  » nous explique Michelline Mwendike aussi membre de ce mouvement. tard le soir
Décidée à passer la nuit devant le bureau de vl assemblée provinciale du Nord Kivu en attente d’une réponse, ces jeunes espere trouver une solution au problème qui guette les congolais.devant assemblée provincial

Meme si tres peu des gens ont le courage de dire tout haut ce que ces jeunes disent tout bas .

Trainning in social Media Goma


its was a pleasure for me to paticipate to this trainning about social media. to have knwolege about how to use social media like facebook, twitter and blog and how to promote that.
it was also a good time to met Rosebell a famous journalist from Uganda our Trainner;
The trainning was in ensglish but i think is was a good opportunities for us about how to learn more about social media like journalist, members of Ngo or activist.
After 4 days of trainnig, i am sure that we are now able to use very well Twitter, facebook, and blogs and how to promate them.
My twitter ID is @passY12
My Faceboo
Thanks Rosebell

les tracasseries policières cauchemar de la route à Goma

Policier lors d'une manifestation à goma

Les habitants de Goma sont excédés par le racket de policiers de la circulation qui leur infligent des taxes illicites pour compenser la faiblesse de leurs salaires.
En début d’année, la police de la République Démocratique du Congo, RDC, a annoncé son intention d’entreprendre des réformes visant à réduire la corruption dans ses rangs.
La population, régulièrement confrontée aux « tracasseries » – ces mauvaises rencontres avec des agents demandant de l’argent sans raison apparente – attendent des résultats.
Les conducteurs s’estiment rackettés. Un chauffeur de bus confie qu’il doit payer une taxe à chaque point de roulage, c’est-à-dire là où se trouve la police routière.
« Alors qu’il n’y aucune infraction, on nous fait payer de 500 à 1000 FC (de 0,45 à 1 $) à chaque passage, » dit l’homme stationné à l’Office des routes sur la route principale Goma sake, où il a été arrêté pour ne pas avoir payé cette somme.
Certes, les agents de la circulation routière peuvent infliger des amendes lorsque les usagers sont en infraction du code de la route, en train de conduire en état d’ivresse par exemple.
Mais ce sont des taxes illégales que dénoncent les conducteurs, reprochant à ceux qui les infligent d’abuser de leur pouvoir. Ces pratiques policières s’apparentent à une forme de corruption, un délit puni par le code pénal par une peine allant de six mois à quinze ans de prison pour les dossiers les plus graves.
En créant un ministère chargé de l’initiation à la nouvelle citoyenneté, autrement dit de lutte contre la corruption et de la relation entre administration et administrés, le gouvernement a voulu montrer qu’il s’attaquait au problème.
Son porte-parole, le Ministre de l’Information, de la communications et des médias Lambert Mende, assure que ses services sont mobilisés : « Nous prenons les mesures qui s’imposent et constatons déjà des améliorations.
Sur la route de 500 kilomètres entre Kinshasa et Kikuit, nous avions relevé dix-sept points de tracasseries où l’on faisait payer aux gens des sommes qui n’étaient pas dues à l’Etat.
La police a suivi les instructions et désormais, les associations de paysans nous renvoient de bons résultats. On va continuer sur cette voie, » assure le ministre.
Les agents reconnaissent parfois taxer les automobilistes quand ceux-ci sont en tort, mais ils ont du mal à admettre le prélèvement de sommes indues.
« Nous ne pouvons pas faire autrement, j’ai six enfants qui doivent manger et étudier, » témoigne à demi-mot Pablo [son nom a été modifié], un membre de la police routière.
Selon lui, le budget alloué aux policiers est insuffisant. « Normalement, je touche 40 000 FC (environ 50 $), comment pourrais-je vivre de ce salaire ? » s’interroge un autre roulage Emile [son nom a été modifié], entre deux coups de sifflets pour diriger véhicules et piétons.
Dans la hiérarchie non plus, tout le monde n’est pas prêt à reconnaître les amendes illégales. « Environ deux conducteurs sur dix n’ont pas leur document de bord. S’ils les avaient, ils auraient moins affaire à la police, » préfère souligner le Colonel Bazenge Batunuabi, commissaire provincial de la police du Nord Kivu.
Cependant, « beaucoup de policiers travaillent sans respecter la loi congolaise, » admet Yvette Masawa, commandant en détachement de la police de circulation routière de Goma.
A l’Office de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption (OBLC), on confirme l’existence de ces problèmes sur la voie publique mais on tient à préciser que les usagers ne sont pas non plus irréprochables. « La corruption se situe à deux niveaux.
D’un côté les chauffeurs corrompent les agents de police pour qu’ils ne procèdent pas au contrôle technique des véhicules. De l’autre, les policiers cherchent des petites infractions – comme le délai d’assurance – pour infliger des amendes illicites aux conducteurs, » expose Rostand Kahongya, auditeur provincial de l’OBLC.
Il faut dire que de son coté, la population est mal formée pour conduire. Comme à Goma on n’obtient que des permis de trois mois, les jeunes tentent parfois de se procurer un permis à Kinshasa.
Du coup, leur nom n’est pas consigné dans les registres locaux. Avec le roulage, les soucis sont garantis. « Certains usagers ne comprennent pas les exigences de la route.
Les motards par exemple ne savent pas toujours qu’ils doivent porter un casque dès lors qu’ils sont sur la chaussée. Il faut aussi un permis de conduire et avoir payé l’assurance. Posséder une moto ne suffit pas à être en règle, » explique Yvette Masawa.
Si les usagers ne portent pas plainte, c’est que la plupart des gens ne savent pas quelle taxe est légale et quelle autre ne l’est pas. Il n’est pas facile de s’opposer à un uniforme, ni de faire confiance à la police pour régler des affaires d’extorsions.
« Nous ne nous occupons que de prévenir et de détecter la corruption. Après avoir saisi les dossiers, nous les transmettons au parquet pour que les coupables soient punis, » déclare Rostand Kahongya.
Conscient des mauvaises habitudes des policiers, le commissaire de police Batunuabi Bazenge les condamne énergiquement. « Nous avons décidé de sanctionner les coupables sur le terrain pour qu’au moins, les règles soient appliquées, » assure le colonel, sans plus de précision.
Le numéro un de la police locale promet de tout faire pour rétablir l’ordre. « Notre pays traverse des moments difficiles, mais nous ne pouvons pas continuer à tolérer que les policiers tracassent ainsi la population.
Nous devons maintenir la discipline dans la police, » résume le colonel Bazenge.